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P ar des confréries, soi^par des bandes d’enfanls que guident leurs instituteurs ou leurCur é. On y arrive par un sentier tortueux où se tiennent a poste fixe, adossés auxhaies d’aubépine, de vieux mendiants, des marchandes de cierges, des vendeurs de
chapelet^. La nef de l’église est lambrissée des. tributs de la reconnaissance des fidèles,écrits
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peints, dessinés, gravés, simples ou fastueux, suivant la position sociale et la
er, alité des donateurs. Quelques tableaux portent, sans exposé de motifs •
0,1 Plus ambitieusement :
. ex-voto :
M a' h I A M I M P L O R A V 1 ;OÈUS EX AUDIT.
d’autres racontent, en peu de mots, de longues douleurs, des angoisses poignantes,des joies ineffables:
j’ai prié la sainte vierge:
ELLE A GUÉRI MA FILLE.
J ni prié Dieu avec confiance .et persévérance pour mon fils qui était en danger,par l’intercession de son incomparable mère, il m’a accordé la grâce singulièreje lui demandais avec tant d’ardeur. Je supplie la divine Marie, mère de mon‘ e, t> de me continuer sa protection auprès de son divin fils, afin que nous persé-^ r !°ns dans 'la foi jusqu’à la fin de nos jours.
Brunet Brières.
sous
I ° n Remarque beaucoup de portraits d’enfants, que de bons parents placent'_
Protection de Notre-Dame . Au bas de ces peintures de famille sont ordinairementdes v , r
*ers mesures sans doute avec un pied de roi, il la manière de maître André, mais
^Osahles et même touchants pour quiconque a ressenti l’amour paternel.
Vous exaucez les vœux de ceux qui vous implore ;
Recevez ce présent; daignez m’entendre’encore;
Soyez sa protectrice, ô très-sainte mer de Dieu ;
. Veilliez, guidé ces pas en tout temps, en tout lieux.
, 'ous les vœux n’ont pas été dictés par d’aussi respectables sentiments, 11 en est011 se montrent sans voile la cupidité, l’ainour de la chicane, les passions les plusNormandes et les moins évangéliques. .
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^ ttl prié la bonne vierge Notre - Dâme Bonsecourt pour un érilage et la guérison
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