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Province. Tome second.
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LF NORMAND.

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Pour

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voir encore de beaux gars normands, il faut assister à la louée, marché aux

et

Astiques qui se lient au mois de jui’llet dans les campagnes. Les garçons de fermepr a J ° Urnaliers en disponibilité, les servantes sans place, se réunissent dans unes ion le ’, C ^ acun P ap é de ses plus beaux atours et tenpnl l’instrument de sa profes-v. s P e ciale. Le charretier a deux fouets sur l’épaule, le berger mène un chien enarri ^ ^ * )a ^ eur P 0I * ,e . un fléau, la Pileuse une quénouille. Les fermiers et fermières»•fat ,enl ’ Se P rom é nent de groupe en groupe, examinent attentivement les candi-Les * * a ^ onics ^ cll é, et accostent ceux qui paraissent réunir les conditions requises.

Pourparlers sont brefs et explicites. * m

pi st fJ eUX ,tl le pl ac h er chez mai ? — Oui da. — Comben qu’lu demandes?— Treille' i ■ es ' ' C'est ben cher ; qu’è qu’ lu chais faire? — ,/’ savons labourer, pâmer^ etc. — N’ nous harigaclions point*’, j’ le donnerons '25 pisloles. — C’est^ a $scz; faut point être grec 2 ; mettez-en vingt-huit. — Non; vingt-cinq,., etP an 'es de sabots, et une blouse neuve, etc. »

( lon S COn< ^ t ' ons arrêtées, les contractants se frappent dans la main ; le fermierne Aes arrhes, et sans autres formalités le domestique est engagé pour un an.

Un UXenvironsdu Havre, dans la prairie de Saint-Clair, les garçons qui cherchentS j^ an3 P'°i l’indiquenten attachant au bout d’un fouet des fleurs qu’ils enlèvenlaus-q ^ 011 *' conc ^ u un arrangement. Les servantes portent sur le cœur un bou-

de, A 11 e Pes mettent «à droite «près avoir réussi à se placer. La louée se termine parganses et des libations.

dé<> n s ' n 8uH er ) ra ais positif, c’est que la plupart des Normands ont la mâchôireclips fn ' e S ° n orncment naturel. Des Cauchoises de dix-huit ans, blanches' et fraî-cliin'. V ° US dissent voir, en ouvrant line bouche vermeille, une cavité hérissée de

, . qui sont, en tout autre pays, l’indice de la décrépitude. On a attribué cette^' st e particularité il l’eau des sources; mais l’eau n’est pas identique partout, etd’ail-Up s beaucoup de Normands s’abstiennent de ce liquide peu savoureux. Nos faibles

''onn-- ' '

rior,

•oissances en chimie nous portent à erpire que les dents des Normands sont dété-p ^® es P a r l’acide malique contenu en abondance dans le cidre, et doué de pio-etes corrosives qui attaquent tous les émaux,d e c °stume normand varie suivant les localités. Dans les villes, il se distingue peuc elui de l’universalité des Français ;■ seulement les femmes de la classe ouvriçre

,e nt des bonnets de coton, il l’instar des pâtissiers, et cette coiffure, si disgra-

l'ort,

lié" Se SUl ' a NHc des maris, n’ajoute en aucune manière aux charmes de leurs moi-cul * on 8 s paletots de bure, des bonnets de laine rouge ou bleue., de longues‘les tCS ’ est l’équipement des pêcheurs des côtes de l’ouest et du nord. CeluiIl 8 ^ 0p mandes se diversifie à l’infini, mais toutes, jusqu’à la fille d’auberge def|U P ( r °. n *’ occu péc aux travaux domestiques, ont la science instinctive de la eo-

' Ne

nous <tisputons pas. — J Avare. Grecquerie, avarier.