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Province. Tome second.
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166
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LE NORMAND.

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Les Cauchoises, les Fécampoises, les Granvillaises, les Bayeusaines, sont surin 011 'lées de bonnets de formes variées, obélisques de tulle, de mousseline et de àe p 'telles, connus 'a Paris sous le nom générique de bonnets cauchois, et dont, l’app®rition cause tant d’ébahissement aux badauds de la. capitale. Ces bonnets sont |apièce essentielle, la cheville ouvrière de l’ajustement. La servante consacre sfSéconomies a l’embellissement de sa coiffure pyramidale; la fermière aisée Sl1perpose en étages, sur ses cheveux blonds et lisses, pour 1,000 a 1,200 francs A eValenciennes ; la demoiselle riche, vêtue conformément aux prescriptions du Jo 111nul des Modes, Parisienne par le reste de toilette, se maintient Normande P alle bonnet.

LANGAGE.

L’idiome du peuple en Normandie n’est pas précisément’un patois ; c’est <l elangue d’oui mêlée de français corrompu, ou rendu méconnaissable par une p rü

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