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ll , i !* c ' v ' Uleis de treille pieds carrés, des manuels de cin<|iiantc pieds de long sure,Ze de large, et des Uniques, filets en forme déchaussés, dont l’usage est restreintai des règlements.
daf ' CSl ** C sur * a mute d’Eu, est le faubourg du Polet, inentioimé dès 128, r j
s des lettres patentes de Philippe III , sous le nom de Villa de Poleto. Il comntu-4 e a la ville par un pont de bois et une passerelle. Les Poletais, isolés par leurj, ' 0l1 , ont longtemps gardé des mœurs particulières. Leur costume se composaitk’det attaché avec des rubans, d’un justaucorps sans plis ni boutons, bordésefr ^ a ' on ( l e soie blanche, d’un caleçon flottant recouvert d’une cotte de drap de’s r ouge ou bleue. Ils ont actuellement de grandes vestes en drap bleu "a bou-de co
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es.
eorne noirs, et des cotillons en toile de navire. Les Poletais sont des hommespieux, et d’une simplicité qui provient, non pas d’une inintelligence fon-
I > mais de l’ignorance complète de tout ce qui est en dehors de leurs occupations“'belles.
" "i s lu vu c ’i 0ZI , t i y „ (|i sa ii un Poletais a l’un de ses amis.
Non; qu’est-ce que c’est qucc’t ozet ?
( [ ' ^ est un ozet qui n'est pas fait connue un autre ; il a des berlinques’ 2 az pieds,Roquettes az ias 3 , et tout plein d’turlureltes V »
^ ( d>jet de cette description admirative était tout bonnement un perroquet,dan 11 T°* ela ' s ’ S 1161 '' d’une longue et dangereuse maladie, avait été remercier Lieul a s I église de Neuville, l’une des deux paroisses du Polet. Un crucifix suspendu àdan°*^ e l<)m ' ie et * u ' 03886 1,11 bras; le convalescent estropié est emporté chez luiI e«i- Ut * ® tat désespéré. Le curé vient l’administrer, et, conformément aux riles deb Se > lui présente un crucifix a baiser.
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/ •“« jzivocnu; un uiuuuiA a uaisci .
Pour tai , dit le poletais à l’agonie, en saisissant avec ferveur la sainte image,lai , ze veux bien; ze l'en veux pas; mais pour ton b... de Itère, Dieu me
• Sl ze le baise zamais!
0 dialecte poletais est doux, sonore, féminisé par la substitution du z au ; et au
9; la
e liiinson suivante en donnera une idée exacte :
Q veil du bord de DieppeQliinq o six mèlangueux 5 .Cé fem’ et cé lillettesQlian vonz au devant d’eux,1‘i‘iant la bon’ maraieQue Dieu leuz a baillaie 6 :Qlûnq e six man’ a l’hômeQui chau vont démâquai ’.
Vous veyez frère BiaiseAvec chau cocluçon 8 ,Carécher cé Pol taisesPour avoir du peisson ;
Mais mai, ze feis ma rondeEn Poltais raccourchi 9 ,
Et tout au bout du compteZe n’ai qu’un mèlan ouit ,0 .
1H) U| . Is<:au - — 1 H,lUinrs. — 5 Des panaches aux yeux.— ‘ D'ornements. — 5 Pêcheurs île merlan.— * Priant«lis, i,. rt:il| ercier Dieu de la bonne marée ipi'il leur a donnée. — 1 Celles qui s'en vont détacher le poisson’» auront cinq ou six mannes par homme. — ’ Avec son capuchon. — 5 Pauvre, misérable. —