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LE NORMAND.
Je le vois, mon Jésus , je le voisPorter sa brillante croixLa-haut sur cette montagne ;
Sa mère l’accompagne.
C’est, etc.
Ses pieds, ses mains sont clouées,Et son chef est couronnéDe grosses épines blanches ;
Grand Dieu, quelles souffraw/ie.s !C’est, etc.
A l’autel du Saint-Sacremenl,Jésus fait son aliment;
D’adorer la sainte hostieMon Jésus est avide :
C’est, etc.
L’église est sa garnison,
Et sa maison d’oraison ;
Les anges en sont la garde.
Les femmes des pécheurs prennent part aux travaux de leurs maris, pèchent h’long du rivage, vont vendre le poisson, et font retentir les hameaux de ce cri : •'*la bonne moule, moulàaf... Des cayeux' des beaux! en v là des bons cayeux, desgros! Pendant la campagne de J 859, les armateurs ont confié aux Granvillaise*pour 20,000 francs de morue à débiter, moyennant un bénéfice de 5 centimes païfranc, et elles ont rendu fidèlement compte de celte valeur importante. Ce sont le*femmes qui lavent les maquereaux, et les disposent entre des couches de paeque*'■ce sont elles qui trient les huîtres, rangent en sillons les huîtres grande mar-chande, petite marchande, pied-de-cheval, et celles qu’on reporte sur les bancs pou 1
{ Dos moules. On les appelle à llarlleur oirevitle , du nom d'un rocher où elles abondent .— 2 Sel prepafl •