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Province. Tome second.
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LE NORMAND.

C’est Jésus, c’est Jésus ,Mon aimable Jésus .

Je le vois, mon Jésus , je le voisPorter sa brillante croixLa-haut sur cette montagne ;

Sa mère l’accompagne.

C’est, etc.

Ses pieds, ses mains sont clouées,Et son chef est couronnéDe grosses épines blanches ;

Grand Dieu, quelles souffraw/ie.s !C’est, etc.

A l’autel du Saint-Sacremenl,Jésus fait son aliment;

D’adorer la sainte hostieMon Jésus est avide :

C’est, etc.

L’église est sa garnison,

Et sa maison d’oraison ;

Les anges en sont la garde.

Que Dieu nous sauve et garde!C’est Jésus, c’est Jésus ,

Mon aimable Jésus .

Les femmes des pécheurs prennent part aux travaux de leurs maris, pèchent h’long du rivage, vont vendre le poisson, et font retentir les hameaux de ce cri : •'*la bonne moule, moulàaf... Des cayeux' des beaux! en v là des bons cayeux, desgros! Pendant la campagne de J 859, les armateurs ont confié aux Granvillaise*pour 20,000 francs de morue à débiter, moyennant un bénéfice de 5 centimes païfranc, et elles ont rendu fidèlement compte de celte valeur importante. Ce sont le*femmes qui lavent les maquereaux, et les disposent entre des couches de paeque*'■ce sont elles qui trient les huîtres, rangent en sillons les huîtres grande mar-chande, petite marchande, pied-de-cheval, et celles qu’on reporte sur les bancs pou 1

{ Dos moules. On les appelle à llarlleur oirevitle , du nom d'un rocher où elles abondent .— 2 Sel prepafl •