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L’AUVERGNAT.
PREMIÈRE PARTIE.— LE PAYSAN.
LETTRE I.
i,K PAYSAN f> K l A MONTA(JNE.
cO e croyais connaître mon Auvergne , Irès-clier ami, et-- trente années de séjour dans la province pouvaientraisonnablement justifier celte présomption. Cepen-dant, quand il s’est agi de répondre aux questionsï\; contenues dans (a lettre, je me suis aperçu : î°quemes souvenirs étaient dans un état de confusion dé-; plorable ; 2° qu’à l’époque de mes premières coursesdans l’intérieur du pays, je n’avais été qu’un rêveur| et un poêle. Or, comme il te fallait à tout prix, medis-tu, de l’observation, une observation froide, ré-presque scientifique, j’ai dû songer à recommencer sur de meilleures don-i*. h. 2-1