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Province. Tome second.
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| “ères qui vont demander à Dieu indulgence et par don pour les'âmes placées sonse c °Up de sa justice...

Mais il es i ulle (■£(,, particulière à nos montagnes, qui ne correspond à au-,I e de celles de l’Église, et dont l’origine doit,' si je ne me trompe, remonter à^occupation romaine : je veux te parler de la (ôte des Brandons, que célébraient èndiu ' 6S ^ er 8 ers romains, d’après un passage des Géorgiques. Dans la soirée de' cej’a' !lnc * 1 ?’ tüule l a montagne se couvre de feux à des distances considérables ; etla ,, S ° Uve " t partagé l’empressement des Clermontois à venir contempler du haut der css° terne ' C Illa 8' ( l ue spectacle que présentent ces vives et nombreuses lueurs quienrblent de loin a des incendies. Dans les villages, toute la population tourne enj > ( ^ es torches allumées a la main, et avec des chants ou - des cris de joie, autourd c VaStCs '°yers où brûlent, au milieu d’une épaisse et rouge fumée, des monceaux

Passe

Paille, de brandies de sarment, de bruyère et de genévrier; le reste de la nuit

1 en danses et en réjouissances.

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( l Je t’ai parlé de la fête patronale comme d’un événement d’une liante importancel ' ls la montagne : il faut que je te dise quelques mots sur son caractère et sa célé-

. a tion. Ppn/iinXn.nnl 1« r»roil!lie nnçSPtJçîniV dp tîl nplifp plmird-.i'o d’pti ïn .

n - Précisément le jour où je prenais possession de la pelité cliaipbre d’où je-p 11 s mets les présentes observations, on se disposait à fêter le saint de l’endroit.

11 ,es les ligures étaient rayonnantes; c’était partout un entrain, une gaietéet expansive, une animation vraiment contagieuse. Vers dix heures du

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