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Province. Tome second.
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i. ' a c y i;iu;n ai.

‘^'enls administratifs de l’ordre de choses, el oppose à toutes les avances un relus

Moi,,

Le

l ,le ; mais j’ai cru remarquer qu’on s’eu consolait généralement.

general reçoit spécialement les ofliciers de la garnison, qui ne sont admis

" u " e part ailleurs, et n’ont guère que la ressource «les cafés.

Au milieu de cette classification sociale si serrée, si re e, je ne vois guère de

Place

Pour le clergé, qui cependant mérile bien de figurer dans celte esquisse. Le

^ e, géde nos villes se trouve actuellement dans une position assez mal definie et qui' , ,le cessnirement transitoire. Il a perdu son ancienne influence, et ne se résigneI" avec peine au rôle nouveau que nos institutions et nos idées lui ont assigné; ilC| che en ce moment une assiette qui lui manque, une autorité qui soit, s’il estl°ssible, désonnais indépendante des événements, lin attendant, il s’agite pénible-len l, comme un corps mal pondéré, et froisse par intervalle des intérêts et desviciions dont il ne veut pas encore reconnaître l'existence comme un fait ac-H° m Pli. Je dois remarquer d’ailleurs qu’avant 1850 ses moindres tendances rélro-s| ades faisaient jeter les liants cris a l’opposition libérale du pays, qui, depuis, s’estC|)n sidérablement radoucie. Seulement, en 1859, la conduite coupable d’un prêtre'jl J scurqui, appelé au lit de mort de M. de Monllozier, n’avait pas craint d’exigere I illustre vieillard une rétractation de ses écrits contre les jésuites, faillit un in-s'ant réveiller les vieilles inimitiés de la bourgeoisie et du clergé ; loulefois cedou-"Ureux incident n’eut pas de suite.

' a classe des artisans dans nos villes conserve encore une “ e empreinte de"bicicnne organisation des corporations; je n’oserais même affirmer que les ju-'Otdes et les maîtrises n’y aient pas conservé une existence réelle. Ce dont je suis1 Mm, c’est que la condition du chrf-d’œuvre est encore indispensable pour passer" e 1 apprentissage au compagnonnage. Du reste, chaque corps de métier célèbre avecl ,0| npe sa |£| e patronale, qui se compose d’une messe en musique, d’une processionUlls la ville, bannières déployées, d’un banquet et d’un bal.

I'ouvrier auvergnat est habituellement paisible, constant, laborieux, économe,l,tl ‘ de l’ordre. Lui aussi a le goût exclusif des placements immobiliers, et veutl' v,) 'r à tout prix sa parcelle de terre, sa vigne ou son jardin a cultiver. C’est ici° e(; asion de remarquer que ce vif amour de la en Auvergne est une ga-

l’Mbe d’ordre puissante qui explique le calme profond de celte province et donne' s ecret de presque toutes les qualités, de toutes les vertus de ses habitants. Rienleur coulerait pour défendre le sol acquis de leurs deniers, et toute invasionI 11 ' menacerait directement la propriété trouverait dans nos Auvergnats d’héroï-'"° s opposants. Il faut voir le dévouement et la vigilance qu’ils apportent à la^'"de des moindres produits encore pendants de leur enclos! Malheur aux ma-'•hdeurs! ils sont traités ici avec une sévérité impitoyable qui touche a la cruauté.(| époque de la maturité des fruits, notre artisan va passer la journée du dimanche'" ls s on champ. Là, il se tapit dans quelque fourré, derrière un arbre, et de ce' " S M d’observation il prête une attention extrême an moindre bruit, prêt à courirs > quelquefois ;i main armée, sur l’imprudent qui franchirait la haie ou le mur.

'" I cinquième cl dernière classe des populations urbaines en Auvergne se coin-