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gloire nationale. Quelle confiance, quellt; sécurité un tel re-tour doit inspirer à vos administrés !
Des princes faibles, imposés par l’étranger, devenus étran-gers eux-mèmes à nos lois, à nos mœurs, ont tenté, pendant uninterrègne de onze mois, de nous ramener aux teins de la féo-dalité; ils déguisaient mal leurs vues sousie manteau de quel-ques idées libérales qui n’étaient que dans leur bouche : maisce qu’ils n’ont pu déguiser, c’est cette poignée d’hommes at-tachés à leur cause, minorité effrayante qui les a laissé voirpresque seuls fuyant une patrie qui, pour la seconde fois, lesrepousse de son sein.
Déjà les pièces officielles, imprimées au Moniteur, vous ontfait connaître les magnanimes intentions de notre légitime sou-verain : ne perdez pas un moment pour les répandre parmi vosadministrés, en les faisant publier et afficher. Rappelez àleur poste les fonctionnaires municipauxqui en ont été éloignésà cause de leurs opinions politiques, de leur qualité d’acqué-reurs de domaines nationaux, etc. Partout où le bien du ser-vice de l’empereur etde la nation, qui ne sauraient aujourd’huiêtre séparés, vous paraîtra rendre cette mesure convenable ounécessaire, vous ferez ce rappel, ou des nominations provisoiresdont vous ne manquerez jamais de m’informer dans les vingt-quatre heures. Vous joindrez à votre lettre un tableau nomi-natif, accompagné de notes propres 4 fixer mon opinion, toutesles fois qu’il s’agira de présentations à faire à l’empereur pourdes nominations définitives. Lorsqu'il ne s’agira que de fonc-tionnaires qui avaient déjà été nommés par S. M. et que vousrappelerez à leur poste, vous vous bornerez à m’en envoyerles noms, en vous référant aux notes qui seraient déjà dansmes bureaux.
Pénétrez-vous bien, Monsieur, des intentions que l’empereura exprimées pour le bonheur du peuple, et unissons nos effortspour faire chérir un prince qui nous est rendu par la Provi-dence, et qui garantit à nous et à nos enfans l’égalité des droitscivils, la jouissance de toutes les propriétés, et celle non moinsprécieuse de l’honneur national.
Je compte sur votre zèle, pour rendre à votre correspondanceson ancienne activité ; je ne manquerai jamais d’y donner tousmes soins et toute mon attention.
Recevez, Monsieur, l’assurance de ma parfaite considé-ration.
26 Mars, 18lô-Valenciennes, le 24 Mars.
Dans la journée du 23, les soldats étaient au moment delaisser éclater leur indignation. Instiuits da l’arrivée de l’em-pereur à Paris , il» ne pouvaient comprendre comment il neH 2
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