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60 c. (le diamant dit le régent entre dans cette évaluationpour six millions) à quoi il convient d’ajouter 47,763 fr. 6 l c.montant du prix des diamans et perles, provenant du domaineextraordinaire, décrits''au procès-verbal du 2 Avril, 1812,dont copie certiiiée de M. de la Bouillerie, a été mise sous nosyeux.
Il nous a encore été représenté deux ordres de M. Blacas,ministre de la maison du roi, en date des 9 et 25 Juillet, 18)4,pour remettre au sieur JMénière, joaillier du roi: 1 ° le dia-dème et le peigne de la parure en diamans, appartenant autrésor de la couronne, décrits aux pages 24 et 34 de l’inven-taire général ; 2 ° la couronne en saphirs et diamans, décritepages 104 et 124 du même inventaire, lesquels figurent dansi’éviiluatiou ci-dessus de 14,393,881 fr. 60 c. pour la somme dede 1,176,558 fr. 42 c.
Sur ces objets, confiés au sieur Ménières, qui en a donné sesrécé:pissés. les ] 1 et 25 Juillet dernier, annexés aux ordres duministre de la maison du roi, ledit sieur Ménières, mandé parnous, a déclaré en avoir employé pour une somme d’environ572,959 fr. 91 c.; ceux qu’il a rendus à la trésorerie de la cou-ronne, étant évalués à 603,593 fr. 51 c. qui, joints à la sommeprécédente, forment l’évaluation ci-dessus, de 1,176,558 fr.42 c. extraits de l’inventaire général.
La valeur désignée par l’inventairegéuéral, pour les objets précieux qui ysont décrits, est de.
Celle relative aux diamans et perlesprovenant du domaine extraordinaire estde.
Total de la valeur des diamans, perleset pierreries, etc. qip existaient à la tré-sorerie de la couronne avant leur enlève-ment .
Il n’en reste plus à ladite trésorerie quepour.
14,393,881 f. 60 c.
47,763 6 l
14,441,645 21
603,598 51
Il en manque pour. 13,834,046 70
1 Clos et arrêté, à la trésorerie de la couronne, ledit jouret an.
Le ministre îles finances, Duc de Gaete.l.e ministre du trésor, Moli.ien.
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