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[6] (1816) Supplément au recueil des décrets, manifestes, discours, etc. de Napoléon Bonaparte et des membres de son gouvernement : contenant tout ce qui s'est passé en France pendant sa dernière usurpation en 1815 / Napoléon Bonaparte ; extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Hosp ices et secours.

Les étublissemens de bienfaisance sont l’objet de toute lasollicitude du gouvernement.

Ce futdanslemomentcritiqueoù les hôpitaux avaient besionde toutes leurs ressources, lorsqu’ils venaient de faire face,par le zèle extrême des administrateurs, aux dépenses occasion-nées par l’admission des malades militaires français et étran-gers, qu’ils furent menacés, par la loi du 5 Décembre, relativeà la remise des biens des émigrés, de perdre la majeure partiede ceux qu’ils avaient obtenus par l'effet des lois de nos assem-blées nationales.

L’empereur a doublé les secours accordés aux sociétés decharité maternelle : cette institution est son ouvrage ; pourquoifaut-il que celle qui en était l’auguste protectrice ne soit pas en-core rendue à nos vœux !

Les dépôts de mendicité sont de grands moyens de secourspublics: cette importante création de l’empereur était menacée:elle recevra tous les devéloppemens dont elle est susceptible.

Les hospices, qui sont d’uue si haute importance pour re-cueillir nos militaires malades ou blessés, ont prodigieusementsouffert dans les départemens ouverts à l’invasion des ennemis;le gouvernement s’occupe d’améliorer leur situation. La liqui-dation des charges de guerre, sur le produit des centimes extra-ordinaires de 1813 et 1814,; ordonnée par l’empereur, va procu-rer à ces maisons des ressources considérables.

Travaux publics/-

L’empereur a toujours fait consister une partie de sa gloire àélever des monumens qui attestent la richesse et la grandeur dela nation, à ordonner des travaux dont l’exécution fût une sourcede prospérité.

Les peuples voisins qui, pendant quelques années, ont étéagrégés à l’Empire, ont en partie profité des fruits de ce sys-tème.

Les belles routes des Alpes, le pont de Turin , celui de laDoire, le canal de Mons, les écluses d’Ostende , le bassin mari-time d’Anvers , sont les meilleures réponses qu’on puisse faire àceux qui disent que la spoliatiou des pays où nous pouvions pé-nétrer, était le but de nos conquêtes. Désormais la France de-vra seule recueillir les bienfaits d’une administration vigilante :chez nous les travaux n’avaient jamais cessé, même pendant laguerre, d’avoir beaucoup d’activité: que ne devons-nous pas es-pérer de la protection particulière de l’empereur, pour cettesource de la prospérité publique, lorsque nous aurons consolidéla paix?

Travaux de Paris .

Les travaux publics qui s’exécutent à Paris , ont toujours fixé