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[6] (1816) Supplément au recueil des décrets, manifestes, discours, etc. de Napoléon Bonaparte et des membres de son gouvernement : contenant tout ce qui s'est passé en France pendant sa dernière usurpation en 1815 / Napoléon Bonaparte ; extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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en Espagne , qu’on renvoie même ceux qui s’y trouvent, etque le consul de France à Barcelonne a été dbligé de se reti-rer. (Voyez No. 10.)

Un ordre émané le 31 Mars de la commission austro-bava-roise établie à Creuznach, défend toute importation en France de chevaux, munitions, etc. Le ministre de l’intérieur a crudevoir répondre à cette disposition par une mesure de récipro-cité. (Voyez le No. 11.)

Le 26 Avril, M. le directeur-général des postes a reçu l’avisque toute communication du côté de l’Allemagne était inter-rompue. (Voyez les Nos. 12, 13, 14, 15 et 16.)

Le 17 Avril, trois négocians français du département de laCôte-d’Or, avaient été arrêtés à Liège , où ils sont sous lasurveillance de l’autorité militaire. (Voyez le No. 17.)

Un rapport du directeur des douanes de Valenciennes, endate du 22 Avril, annonce que des hussards hanovriens ontviolé le territoire français , et se sont permis de s’opposer auxopérations des douanes françaises au village de St.-Arnand.(Voyez le No. 18.)

Un rapport de M. le lieutenant-général commandant la 5e.division militaire, rend compte que des bateliers de Stras-bourg ont été arrêtés le 25 Avril par des troupes étrangèresstationnées sur la rive droite du Rhin . Ces bateliers sontrentrés à Strasbourg ; mais sans avoir pu obtenir la restitu-tion de leurs bateaux. (Voyez le No. 19.)

Enfin, les 21, 22 et 23, des détachemens de troupes étran-gères ont attaqué les employés des douanes placés sur la fron-tière, près de Nussdorf, Belheim, les ont poursuivis, mal-traités. Ils ont aussi commis des désordes dans quelques vil-lages français . (Voyez le No. 20.)

No. 1.

Extrait d’un rapport adressé à l’empereur par le ministrede la marine.

Le préfet maritime de Cherbourg me rend comte de l’ar-rivée sur cette rade, d’un sloop français nommé la Fidelité ,qui avaitété pris le 3 Avril par un goélette anglaise entre Bor-deaux et la Rochelle .

Quatre marins de cette goélette conduisaient à Plymouth le sloop français ; mais contrariés par les vents et exposés àpérir par l’effet des voies d’eau que l’équipage français avaitpratiquées à l’instant de se sauver, ils sont venus gagnerCherbourg .

Conformément aux intentions que V. M. m’a précédem-ment fait connaître, j’ai donné ordre que ces quatre malinsfussent renvoyés en Angleterre.

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