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par les vents contraires avec quatre marins anglais qui le con-duisaient à Plymouth . Le ministre de la marine a ordonnéle renvoi de ces marins en Angleterre. (Voyez la pièce sousle No. t.)
Les 5 et 6 Avril la goélette de commerce la Léocadie, deMorlaix, destinée pour Bordeaux , et le chasse-marée l'Adèle,de Saint-Malo, allant à Bayonne , ont été capturés par unegoélette anglaise ; leur équipage a été renvoyé par les Anglais sur un chasse-marée capturé quelques jours auparavant.(Voyez le No. 2.)
Le navire la Clémence, capturé le g Avril et conduit à Ply-niouth, a été mis en liberté par les autorités de cette villeet est rentré à Bordeaux le 25 du même mois. (Voyez leNo. 3.)
Le navire l'Amélie, de Nantes, venant de la Martinique ,est rentré, le 13 Avril, en rivière de Nantes . Après avoir étévisité à la mer par des frégates anglaises qui lui ont laissé con-tinuer sa route. (Voyez le No. 4.)
Onze marins français provenant d’un corsaire américain etplacés par lui sur une prise anglaise, ramenée depuis en An-gleterre, ont été renvoyés à Cherbourg . (Voyez le No. 5.)
L’administration des postes anglaises a refusé de communi-quer avec un commissaire des postes françaises, envoyé le 6Avril à Douvres pour demander la continuation de l’échangeréciproque des lettres et des feuilles publiques. (Voyez leNo. 6.)
Le 29 Avril, enfin, la frégate française la Melpomène, serendant à Naples , a été attaquée près de l’ile d’ischia, par unvaisseau de ligne anglais , et forcée de se rendre après un com-bat sanglant. (Voyez le No. 7.)
La frégate française la Dryade, a bord de laquelle avait étéembarqué le général Beliard, nommé ambassadeur de S. M.à Naples , a été chassée le 9 Mai par une division anglaise, etattaquée par un brick, qu’elle a repoussé. (Voyez le No. 8.)
Plusieurs autres bâtimens français ont été chassés par desnavires anglais , et, forcés de rentrer dans le port le plus voisin.
Le 9 Mai un pêcheur fiançais a été forcé par un bâtimentanglais de prendre à bord deux individus, dont l’un est aide-de-camp de M. de Suzannet, nommé maréchal-de-camp parle comte de Lille .
Quelques jours après, les Anglais ont débarqué àSt.-Gilles,département de la Vendée , 6 à 800 hommes, de l'artillerie etdes munitions. (Voyez le No. 9-)
Des nouvelles de Barcelone annoncent que le capitaine d’unbrick anglais , entré le 11 Mai dans ce port, avait déclai é fairepartie d’une escadre anglaise de 14 vaisseaux, destinée à croiserdans la Méditerranée, pour y intercepter le commerce français .F,es mêmes avis portent qu’on ne reçoit plus aucun Français