“ (Signé) le maréchal, ministre de la guerre, princttd’Eckmühl.
Le lieutenant-général commandant en chef le 1er corps decavalerie, comte Pajol.
Le lieutenant-général baron Fressinet.
Le lieutenant-général commandant l’aile droite de l’armée,comte d’Erlon.
Le lieutenant-général commandant des grenadiers de lagarde, comte Roguet.
Le maréchal-de-camp commandant le 3e régiment des gre-nadiers de la garde impériale, comte Harlet.
Le général-commandant près la division des chasseurs,Petit.
Le maréchal-de-camp commandant le 2e régiment des gre-nadiers de la garde impériale, baron Christiani,
Le maréchal-de-camp baron Henrion.
Le lieutenant-général Brunet.
Le major Guillemain.
Le lieutenant-général baron Lorcet.
Le lieutenant-général Ambert.
Le maréchal-de-camp MariusClary.
Le maréchal-de-camp Chartrain.
Le maréchal-de-camp Catnbriel.
Le maréchal-de-camp Jeannet.
Le général en chef comte Vandamme.”
3 Juillet 1815.
CHAMBRE DES REPKÉSENTANS.
Séance du 2 Juillet.
M. Polluche prend la parole au nom de la commission char-gée de faire un rapport sur les moyens d’assurer le sort de Na-poléon Bonaparte .
M. Polluche. Messieurs, la commission que vous avez char-gée de vous présenter un projet pour assurer le sort de Napo-léon et de sa famille, et à laquelle vous avez renvoyé la de-mande faite en son nom par son bibliothécaire,sera très-promp-tement en état de vous proposer les moyens d’offrir à l’empe-reur Napoléon le juste tribut de reconnaissance que la France doit à la magnanimité de sou sacrifice. Mais l’empereur, enpartant pour sa retraite, n’a emporté que les sentimens de lanation qui s’est si long teins honorée de l’avoir pour chef, re-nonçant au droit qu’il avait d’unir ses destinées à celles de laFrance , il ne s’est occupé en s’en séparant que du sort de lapatrie, et il veut encore que ses momens de loisir soient consa-crés à des occupations qui lui retracent des souvenirs que laFrance partage.
Le bibliothécaire de Napoléon demande en son nom et parson ordre, l’abandon en faveur de Napoléon , de la biliothèque