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[6] (1816) Supplément au recueil des décrets, manifestes, discours, etc. de Napoléon Bonaparte et des membres de son gouvernement : contenant tout ce qui s'est passé en France pendant sa dernière usurpation en 1815 / Napoléon Bonaparte ; extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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“ (Signé) le maréchal, ministre de la guerre, princttd’Eckmühl.

Le lieutenant-général commandant en chef le 1er corps decavalerie, comte Pajol.

Le lieutenant-général baron Fressinet.

Le lieutenant-général commandant l’aile droite de l’armée,comte d’Erlon.

Le lieutenant-général commandant des grenadiers de lagarde, comte Roguet.

Le maréchal-de-camp commandant le 3e régiment des gre-nadiers de la garde impériale, comte Harlet.

Le général-commandant près la division des chasseurs,Petit.

Le maréchal-de-camp commandant le 2e régiment des gre-nadiers de la garde impériale, baron Christiani,

Le maréchal-de-camp baron Henrion.

Le lieutenant-général Brunet.

Le major Guillemain.

Le lieutenant-général baron Lorcet.

Le lieutenant-général Ambert.

Le maréchal-de-camp MariusClary.

Le maréchal-de-camp Chartrain.

Le maréchal-de-camp Catnbriel.

Le maréchal-de-camp Jeannet.

Le général en chef comte Vandamme.”

3 Juillet 1815.

CHAMBRE DES REPKÉSENTANS.

Séance du 2 Juillet.

M. Polluche prend la parole au nom de la commission char-gée de faire un rapport sur les moyens d’assurer le sort de Na-poléon Bonaparte .

M. Polluche. Messieurs, la commission que vous avez char-gée de vous présenter un projet pour assurer le sort de Napo-léon et de sa famille, et à laquelle vous avez renvoyé la de-mande faite en son nom par son bibliothécaire,sera très-promp-tement en état de vous proposer les moyens d’offrir à l’empe-reur Napoléon le juste tribut de reconnaissance que la France doit à la magnanimité de sou sacrifice. Mais l’empereur, enpartant pour sa retraite, n’a emporté que les sentimens de lanation qui s’est si long teins honorée de l’avoir pour chef, re-nonçant au droit qu’il avait d’unir ses destinées à celles de laFrance , il ne s’est occupé en s’en séparant que du sort de lapatrie, et il veut encore que ses momens de loisir soient consa-crés à des occupations qui lui retracent des souvenirs que laFrance partage.

Le bibliothécaire de Napoléon demande en son nom et parson ordre, l’abandon en faveur de Napoléon , de la biliothèque