LES FEMMES.
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lances pour se livrer à son penchantnaturel de domination, sut profiter del’idée assez généralement répandue ence temps, que les femmes étaient d’uneessence propre à la communication avecla Divinité. Les Israélites , naturelle-ment religieux , n’étant distraits de leurculte par aucun de ces plaisirs inconnusdans la simplicité de leurs mœurs ,aimaient, dans les momens de leurrepos, à élever leur âme vers le ciel.Les cantiques sacrés leur causaient uneespèce d’enthousiasme, de saint délire,surtout quand ils étaient chantés parleurs femmes. Ils prenaient, dans cesmomens, l’égarement secret de leurssens pour un pouvoir divin de ce sexe ,qui, trop adroit pour ne pas accréditercette erreur, osa mêler quelques pro-phéties à ses prières. Adorant cettedouce illusion, les hommes s’y livrèrent.Plusieurs femmes se firent propliétesses,et c’est par ce moyen que Débara fut