IÆS FEMMES.
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Et pourtant, c’est demain!.... — EÜ e 1ne put en dire davantage. Laban s’ap -1 eprochait : elle l’entend , pousse un cri, Ilève, et va cacher dans le sein paiera^ json visage baigné de pleurs. —Ma chef 8 i
fille, lui dit le fils de Naclior, toi qu e tj’ai reçue dans mes bras la première) 1pourquoi ne parlais - tu pas ? PourquO 1 1ne frappais-tu pas au cœur de ton père ■ (
— Eli ! que puis-je contre ma sœur^ tMa sœur est aimée de Jacob ; mais ) e fne la bais point. —Laban s’écrie, en b* 1pressant contre son sein : Non, je <laisserai pas périr ma chair ! Quelle pro' imesse est plus forte que le cri de •
entrailles ! — Et, sans répliquer davafl' 1tage , il la mène à la maison. Une luea^d’espoir brille dans les traits de sa fillei jcomme on voit, sur le midi d’un jo> ]f ]nébuleux , apparaître le soleil pâle <sans rayons.
L’arrivée de Damas, fils d’Eliézef’ Jsemblait causer quelque embarras /