UES FEMMES. o:y
Eaban. Le repas du soir fut triste, etl\\l les convives se parlaient peu ; mais Jacobap' et Rachel ne voyaient ni ]a tristesse de, s« Laban , ni l’air pensif de Damas , ni la■n^ jalousie de Lia. Assis près l’un de l’autre,ièl e ils s’entendaient d’un mot, d’un regard ;cpi 6 et ce mot, ce regard allaient porter dansrei leur âme l’heureuse assurance d’être ai-|U0* ttlés. Ils étaient pleins de leur bonheur,re* et puis rougissaient de leur trouble ; maisurl chacun de leurs regards était une flèches y 1 empoisonnée qui déchirait le cœur de Lia.
a U Elle aurait voulu fuir. Défaillante , ellefl e demeurait attachée à son siège , comme>ro' au mourant à son lit de mort. Laban
ixie* avait les yeux fixés sur elle , et gémissait
■afi' dans son cœur.
letd Le lendemain, qui était le dernierIkt jour de la septième année, les rois et lesoïd princes voisins, montes sur des chameaux; «* couverts de lapis magnifiques, arrivèrentavec leur suite en la demeure de Laban.et > Ees serviteurs avaient tué pour leur repas