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Tome premier.
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42 LES FEMMES.

dissiper les alarmes d’un songe mena'çant ! Le croiras-tu, ma douce Racliel ■A tes côtés, et lorsque mon cœur pal'pitait encore pour toi , j’ai songé que tam’étais enlevée, toi, le charme, le sou-tien , le souffle de ma vie ! Quoi ! tu neréponds rien ! —; En achevant ces motsil sortit de sa couche. — La fille de La-Lan , toujours prosternée, embrasse sesgenoux et le baigne de larmes brûlantes.Le jour était faible encore, et Lia ne re-levait pas son front 5 mais Jacob distin-gua ses cheveux noirs qui tombaient endésordre; et Racliel avait les cheveu*blonds!... Il saisit tout à coup le bras del’infortunée, la relève rudement, reculeindigné.... — Que vois-je ! s’écria-t-il •Malheur à toi, si tu es celle qui vient dem’enchaîner à son sort! tes jours serontl'emplis de larmes ; ils seront aussi amer*que les miens ! Fuis , laisse-moi, tu mefais horreur. — Ecrasez-moi de votrecolère! lui dit son épouse tremblante, je