LES FEMMES. 4^
l’ai mérité. O mon seigneur, un instantm’a perdue ; vous l’avez vu, je périssais,mais je périssais innocente ; mon pèrem a traînée jusque dans vos bras ! Grandtlieu, q U ; vois mon cœur, non, tu n’asfas donné à la fille de l’homme la forcelu’ilm’efitfallu dans cet instant! Depuissept années je t’aime et je me tais , et jete vois en aimer une autre. Je ne croyaispas que mon mallieur püt être plusgrand; je n’avais pas senti le remords,je n’avais pas éprouvé ta haine. Par pitié,Par justice, lrappe! Délivre-moi dujour,délivre-toi de ma présence ; frappe ! Jene puis cesser de t’aimer. — Jacob se re-pentait de sa dureté. — Le Seigneur nem’a pas fait un cœur d’airain, dit-ild’une voix émue ! Relève-loi, je fuirai,je retournerai au pays de mes pères.Hélas! quel trouble je laisse ici! et queltrouble j’emporte en mon sein! —Il futaussitôt trouver Damas, il déposa sespeines dans le sein de ce vieux serviteur,