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Tome premier.
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9 4 Ï.ES FEMMES. fjj

de larmes ; sa Bouche ne peut exprimé etce qu’il souffre , il reste dans un lo^s tçanéantissement. Enfin il s’arrache a' 1 * | trsoins, aux tendres consolations de d<amis, de ses parens ; il parvient à s’ 9 ' | lechapper de leurs bras. Un affreux espo' ( ifqu’il ose à peine s’avouer, l’attache en' vecore un instant à la vie. Il découvre, d (pgagne avec de l’or ceux qui sont chargé : ledu soin d’embaumer le corps de sa chef 9 l eMycérine. Il est admis avec mystère dan* h<le lieu consacré à ces funèbres et dernie^* *adevoirs. A l’aspect des tristes restes d 9 ' p,celle qu’il adorait, il est d’abord sai s) frd’un désespoir morne, d’un saint respec*' ajTout à coup il se précipite sur ce corp 9 'glacé ; il revoit, il retrouve encore ceti 9 ^beauté touchante, naguère l’orneine 11 * Mdu monde et l’admiration de tous l e>yeux. Il arrête les embaumeurs ; il s ^crie d’un accent douloureux : — My cfifine ! ô ma chère Mycérine ' si je ,l3puis être à toi dans cette vie , que d 9