ief
>ei
16*s e j
%\
0 $
fl'
ü
ni*
er»
d«;
,isi
et”
r P*
tt*
**
LES FEMMES. 9 $
rfl ûins la même terre couvre ta dépouillee l la mienne ! *— A l’instant il coupe* es cheveux, il en forme des tresses,tr empéesdeses larmes. —Elles serventbandelettes , et pressent pour toujoursfcs restes chéris d’une amante r niais ce11 «“St point assez , il déchire une de sesVe mes ; il baigne de son sang ces fleurs<ïue sa main frémissante va placer sur; le cœur de IVfycérine. Ce grand effort estle dernier ; il ne peut plus supporter leshorribles images qui l’environnent ; il®aisit un fer sanglant. — O mort ! tuPrendras deux victimes ! — Il s’écrie ,Ihappe , et tombe aux pieds de son“«tante !
Son âme tendre , en s’élevant auc hl , regrette encore ce qui reste d*Glycérine sur la terre.