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LES FEMMES.
la courtisane Méra. On établit cet impôt‘lui fut perçu très-long-temps (i).
Tandis que , sous le joug des ioisd'Athènes , les femmes y languissaientdans l’oubli, à Lacédémone , au con-traire ? Lycurgue les accoutumait auxtravaux les plus durs ; à lutter en public ,à lancer le javelot, à s’exercer à la courseet dans les gymnases . Ce législateurphilosophe , par un calcul adroit ? necraignit pas de montrer la beauté sansvoile aux yeux des hommes, dont ilcroyait par là diminuer les désirs. LesLacédémoniennes , stimulant par des
(i) Il est à remarquer que cet impôt , levésur les plaisirs les plus infâmes , existe à,Paris . Nous sommes allés plus loin que lesGrecs, puisque le jeu est devenu une branchede commerce pour le gouvernement. AuJapon , un joueur est puni de mort; enFrance , c’est pour ainsi dire le roi qui donneà jouer.
{JXole de ïèd'ilcur. )