LES FEMMES.
LES FEMMES. n3
sexe , le dégradent par un faux en*
■ j*! 0 ' de ses moyens : laisse ce philosophebarrement ingénieux , vouloir que lesI Jet mes beautés paraissent sans voiles aux^ eilx des hommes pour éteindre leurse sirs. Ce n’est pas ainsi que nos voilesI ‘""vent tomber. Je saurai t’enseigner“«très routes ! J’aime la volupté déli-Cl "e , et je fuis la grossière indécence,^u’il est barbare ce Lycurgue ! Eli quoi 1v Ouloir que nous repoussions les plaisirs!^ s t-ce là le vœu de la nature ? est-ce làI t *°tre destination, Aipaïs?—Ouvre enfin! ^ es yeux. Ceux qui , dans Lacédémone ,'®olent nous offrir sans art à l’oeil cu-!| eux de la jeunesse, et ceux qui , dansAthènes , veulent nous cacher sous d’é-^ e rnels voiles, rendre la beauté solitaire,a ous condamner à l’obscure prison d’unMénage , nous défendre les arls , les ta-Ws et tous les chemins qui conduisenta U séduction , sont egalement absurdeset; cruels ; va , sois bien sûre qu’ils nous