n4
LES FEMMES.
if
craignent. Retrouvons les traces tien 0
!fl>'
A‘
empire jusque dans les soins qu’ils el \
ploient pour annuler tous nos inoy ell5 j (plaire. Ainsi donc, grâce à cette h’ 0 'philosophie qui calcule tout, dessè c> ‘tout, nous serions réduites à dépeJ^ l |jdes caprices de ces hommes qui fl' 0 ' 1 ,de supériorité sur nous que par la for^ .qualité grossière et commune, qu’ils s 0 ^obligés même de voiler en s’en sei' v||I |contre nous ! Ainsi donc , triste supfment de l’ordre social, nous serionstinées par eux A une éternelle servilii^
Mais , pour l’honneur de notre sexe
appartenait à la Grèce de produire ^femmes énergiques qui, remplies da s*"tintent de leur propre force, suss e!lbriser ces indignes liens , s’élever 1,11dessus des lois, former une classe àpresque une autre nation dans la na t|0 ,même, et, reprenant la place qui ^fut assignée par la nature , briller l _’toutl éclat qui leur appartient, rec®' 01