X.ES FEMMES.
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blicaines, on ne vit plus que des femmeslégères, occupées de talens, dejtarures ,ayant conçu l'idée d une nouvelle répu-tation, et par le besoin constant de plaireet d’attirer , se passant de gloire et d’es-time.
La dernière révolution dans les mœursdes femmes arriva à l’instant où les Ro-mains perdirent leur liberté. J’en parleraidans le chapitre suivant} car j’ai cru né-cessaire de diviser en deux parties l’é-poque des empereurs et celle de la répu-blique.
Mais pour peindre à quel point ,même avant les empereurs , les mœursétaient déjà dépravées parmi les auto-rités qui devaient, cependant donner unexemple contraire, je citerai l’anecdotesuivante ; elle prouve par quel événe-ment ( selon quelques écrivains ) on mit,pour la première fois , le nom de Floresur la liste des divinités.
Une Certaine courtisane appelée Flo -