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Tome premier.
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LES FEMMES. I2 ^

ra ; mourut très-riclie, grâce à la. foliede ses amans, et donna ses biens à lare publique, sous la condition que tous^ es ans on célébrerait une fête en sonHonneur. — Grand embarras ! Le sénata yant obéré l’Etat par des déprédationsde tout genre, et se trouvant placé entreta désir de recueillir un immense héri-tage et la honte de rendre un décret pourcélébrer une courtisane , teignit que c’é-tait une déesse appelée Cliloris chez lesGrecs , et Flora chez les Latins , etQu’ayant été mariée à ZépJiir , elle en®vait reçu l’empire des fleurs.

Par cette ruse, aussi vile dans son buttjue ridicule dans sa forme, la fête futdécrétée : elle s’appelait Florale , et secélébrait au premier de mai avec beau-coup de licence. On y faisait paraître descourtisanes toutes nues, on y chantaitdes chansons qui respiraieut la débaucheet peignaient la dissolution des mœurs.