X.ES FE3IMES.
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en Grèce , tantôt oubliées, comnie aAthènes , tantôt offertes sans voile ,comme à Lacédémone , aux regards cu-rieux des hommes, et victimes d’unefroide et coupable philosophie qui lesdégradait en les déplaçant. Elles jouè-rent un rôle plus décent à Rome , dansles premiers momens de la république;mais , bientôt après , livrées à toutes lesséductions , à tous les dangers, on lesvit suivre la dégradation de l’empire ro-main , se détruire et se corrompre aveclui. Telle avait été la marche graduéedes mœurs et de la condition des femmesjusqu’au règne de Tibère .
Enfin le christianisme naquit : il vintoffrir aux hommes une route sûre de mo-rale , de bonheur présent et à venir ;pour gloire, un rapprochement avecl’Être Suprême ; pour but, de doucesconsolations sur la terre, et pour ré-compense une éternelle tranquillité dansle ciel.