d’or. Après le combat, elle couraientdevant les prisonniers, le coutelas à 1*main, les traînant sur un échafaud aupied duquel était un grand vase d’ai-vain destiné à recevoir leur sang. Pen-dant la bataille ces femmes frappaientsans relâche sur des peaux tendues au-devant des chariots ; les combattanss’animaient à ces sons pressés ou ralentisselon les circonstances.
Sons le rapport de la religion et ducourage , nous venons de voir les Bre-tons, les Celles et les Teutons , donnefaux femmes un rôle satisfaisant pourleur amour-propre, et qui prouvait toutela confiance qu’ils avaient en elles.
TJn seul trait va prouver à quel pointde considération ce sexe était montéparmi les anciens Gaulois.
Les Gauloises furent reconnues , detout temps , pour égaler leurs épouxen grandeur d’âme et en courage ; maisavant que les Gaulois passassent eu Italie ^