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Tome premier.
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176
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176 LUS FEMMES.

Mais, de tous ces peuples, ce furentles Scandinaves qui portèrent au pi» 5liaut degré ce tendre enthousiasme poufle sexe ; enthousiasme qui porta plu'sieurs écrivains à regarder le Nor^comme le berceau de notre antiquechevalerie.

Si, dans le Midi, les moeurs asiatiquesrendaient les femmes malheureuses ; sices peuples, tour à tour esclaves et ty'rans , avaient pour elles de la passionet peu d’estime , s’ils passaient tout acoup de l’adoration au mépris, et d’ufl

amour idolâtre aux accès d’une jalousieinhumaine, dans le Nord, au contraire,les Scandinaves et les Celtes regardaientles femmes comme leurs égales, leur*compagnes, et cherchaient même à mé'riter leurs suffrages par des efforts à ecourage et des procédés généreux. Ce sontces nations qui ont le plus contribué *répandre en Europe cet esprit d’équité,

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