1^2 LES PERIMES*
des fruits exquis offrent une nourrit» 11 ®rafraîcliissanle et salutaire; des arbr eStouffus donnent éternellement un o® 1 'brage impénétrable. La nature n’a li e<l I ]laissé à cbercher aux babitans deheureuses contrées que le plaisir, et I eplaisir est presque la seule chose dont il* Js’occupent. Leur plus douce jouissant 1est le repos et l’inaction. IJn de leu 1 '* 1auteurs a dit, et cet axiome est deveD 11 Jpopulaire : '
« Il vaut mieux être assis que de ma 1 '" 1
» cher, dormir que de veiller ; mais I* (» mort est la félicité suprême. » 1
Si les Indiens s’abandonnent avec dé' ^lice à cette paresse voluptueuse , daU* 1quelle douce ivresse ne jette-t-elle p 8 * 1
un sexe encore plus fait pour éprouvétoutes les nuances et tout les degrés d® cces délicieuses sensations ! Une Indienne *
naturellement sensuelle , enivrée par I e 'parfum des fleurs, encore plus irrite*dans ses désirs par l’influence du climat i 1