XES FEMMES.
Il) J
tin' 1 ' pa r ( ] es f eux secrets qui pénètrent à labr £S l'ois toutes les parties de son être, livreofl 1 ' s a vie à un éternel délire ; le repos durie 11 ! plaisir est le plaisir lui-même, et la doucec« s Nonchalance qui suit la tendre agitation
»t I e ; des sens , a pour elle un tel charme, que
t i^ les femmes J’ TJUahabad j mollement
niC^ Couchées au milieu des fleurs , n’ont pas
e ui' s le courage d’étendre les bras pour eni-
■eD 11 peclier leurs enfans d’être écrasés par la
Course rapide des chevaux. Une femme|ia r aussi voluptueuse songe-t-elle si elle estis 1» esclave on libre ? Le plaisir seul est son•Naître , et l’oubli d’elle-même son bon-dé' beur. 'tel est le caractère, tels soDt les
a j)f Penchans des Indiens connus sous le
p8« Nom <¥Indoux.
, v e>' Les Mahométans ont plus d’activité,. Js des passions plus violentes , et quelque-ne» lois, chez eux , l’ambition vient balan-ce c er l’amour. Les femmes, à Alger , àtê e tripoli, à Constantinople , communé-tl» ’Nent moins indolentes que les Indiennes,
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