I,ES FEMMES.
T 97
retentissait jour et nuit de jeux et de sé-rénades , les rues étaient constammentéclairées par des illuminations et desléux d’artifice. Les monnaies courantesportaient la double empreinte des traitsde l’empereur et de son épouse chérie.Ses parens prirent, rang immédiatementaprès la famille du monarque, et furentadmis dans, les appartemens secrets dusérail.
Il semble que dans toute l’Asie ceslois qui tyrannisent les femmes laissentau fond du cœur des hommes une sortede remords. 11 se manifeste dans d’autresoccasions , où nous les voyons témoignera ce sexe un respect bien évidemmentfi n contradiction avec leur cruauté pourlui. Le Grand -Seigneur livre-t-il unhomme suspect au cordon des muets,on saisit ses trésors ; mais on respecteson sérail et tout ce qui appatient à sesfemmes.