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Tome premier.
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11)6 I.ES FEMMES.

gage , la rose n’est regardée que commeun hommage, et la pensée comme unaveu. Ainsi, grâce à l’adresse de labeauté, ces fleurs brillantes , que Pironappelait avec tant de grâce les Caquet -tenes de Ici Providence , servent à peiu-dre la tendresse, à tromper la tyrannie,à préparer les délices de l’amour, à tra-cer les routes du bonheur.

Il faut que chaque pays nous offre lenom de quelque femme distinguée. Dansl’Asie même, qui semble le tombeau de laliberté de ce sexe, nous remarquonsINoork-JJtèus, épouse favorite de Ichor*

gère , et qui prit sur lui lout l’ascendant del’amouretde latendresse si rarement con-nue dans le fond du harem. Elle parvint àun si haut degré de faveur, qu’elle dis-tribua toutes les places de l’état à sa fa-mille ; et même elle introduisit telle-ment le goût du luxe et de la dépense ,qu’au rapport d’un historien , la coufne s’occupa plus que de fêtes : la capital»'