LES FEMMES.
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^ndres , il avait beaucoup de peine àj 10 pas attaquer toutes les femmes avecQuelles il se trouvait seul.
■Nos aïeux, dont les principes étaientf °ndés sur la raison et l’expérience ,hissaient aux femmes une liberté quil’était limitée que par des préjugés très-l| liles et par le soin de leur réputation,^l'ein beaucoup plus fort que toute la sur-veillance et toutes les chaînes que leur^dresse sait si bien mettre en défaut (î).^es grilles n’étaient connues que poure, )fance de la beauté, pour préserver
Ci) Si l’auteur parle ici de nos aïeux lesgaulois , il est dans l’erreur ; s’il parte d’une®p0qur plus rapprochée , il se trompe encore,f CS Gaulois plaçaient souvent leur premier-’'é sur un bouclier , et l’exposaient ainsi auord d’un fleuve ; ils croyaient que, si le dan-jîereux esquif surnageait, l’enfant était légi-
; et que c était le contraire s’il s’abîmait