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Tome premier.
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IÆS FEM3SIES.

l’inexpérience des dangers qui l'a 1 'tendentjet peut- être les couvens étaie 1 '*üs l’institution la plus sage pour 1^"jeunes personnes.

On ne peut s'empêcher de regrettéces saintes retraites, où la vertu ét»'*-en repos, la jeunesse à l’abri desécueib'jet l’éducation cultivée. Si dans l’intérie 1 ’ 1des couvens il existait des abus, ne po' 1vait-on pas les réformer , sans anéanti*ces asiles respectables ? Où veut-on qu’® 1 'homme veuf, jeune encore et sans p*'rens, puisse placer sa fille le jour oùfemme lui est enlevée? Souvent sa do®'leur, ses affaires , le besoin de se db'

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dans les flots. On a retrouvé cette contu® 1 ®chez les Francs , surtout parmi ceux de ^ jtribu appelée ripuaire. s

Dans les siècles de chevalerie , les ferru® 5 * ^furent souvent esclaves et prisonnières P 0 ' 1 ’ ^

les plus légers motifs de la jalousie. Voy'- ^

notes suivantes.

( Noie de l’éditeur■ '