3 .ES TE MMES.
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de la paix et de l’ordre , avec la licenceet l’état de guerre habituel , ressemblaità la tourmente affreuse de la nature qui?lasse du chaos et de la discorde des élé-mens , voulait les séparer et meLtrechaque chose à sa place.
Quelques nobles, oisifs et guerriers,songèrent à s’associer, pour suppléer à jla faiblesse des lois par la force de# ,armes (1). Leur but ne fut d’abord quede protéger la timidité, l’innocence, decombattre les Maures en Espagne , lesSarrasins en Orient, les tyrans des châ-teaux en Allemagne , et d'assurer euFrance le repos des voyageurs. Telle fut, iselon plusieurs historiens , la noble ins-titution de la chevalerie. Je suis loin <b’nier cette assertion ; mais tout le brihlant de ce système chevaleresque eut es’-'
(') Quel siècle que celui où le fer suppléa-*aux lois !
( IVot* de l’éditeur . 1 j