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Tome premier.
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ljt.S FEMMES.

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Quels étaient les hommes qu’elles ,

avaient à séduire ? D’un côté , un reste ]

des descendans de ces Barbares du Nord s

qui, à peine policés , avaient cependant ^

apporté du fond de leurs forêts une sorte <

de respect religieux pour les femmes ; | ide l’autre , de braves , loyaux et nobleschevaliers , qui , dans leurs donjons , 1 :

aussi loin de la corruption de l’ancienne a

Rome que de l’élégante politesse à la- fi

___ v,

eut d’abord pour but de défendre les femmes, j ^La religion en fut le prétexte, l’orgueil des 1 Prangs le principal mobile. 11 est à remarquer (1que les femmes n’ont de l’empire que lorsque v,les institutions vieillissent, ou que les gou-vernemens sont corrompus. Ainsi la chevale'rie devint par la suite uu ordre dépendant desdames. Elles furent les maîtresses des fêtes et 1

des tournois. Leur orgueil se plaisait à con' Cl

server des usages qui le flattaient. Nous pat' fi

ferons davantage de cette institution quand d {

«’agira des cours d’amour.

( IVote de l’éditeur . ) c