ljt.S FEMMES.
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Quels étaient les hommes qu’elles ,
avaient à séduire ? D’un côté , un reste ]
des descendans de ces Barbares du Nord s
qui, à peine policés , avaient cependant ^
apporté du fond de leurs forêts une sorte <
de respect religieux pour les femmes ; | ide l’autre , de braves , loyaux et nobleschevaliers , qui , dans leurs donjons , 1 :
aussi loin de la corruption de l’ancienne a
Rome que de l’élégante politesse à la- fi
___ v,
eut d’abord pour but de défendre les femmes, j ^La religion en fut le prétexte, l’orgueil des 1 Prangs le principal mobile. 11 est à remarquer (1que les femmes n’ont de l’empire que lorsque v,les institutions vieillissent, ou que les gou-vernemens sont corrompus. Ainsi la chevale'rie devint par la suite uu ordre dépendant desdames. Elles furent les maîtresses des fêtes et 1
des tournois. Leur orgueil se plaisait à con' Cl
server des usages qui le flattaient. Nous pat' fi
ferons davantage de cette institution quand d {
«’agira des cours d’amour.
( IVote de l’éditeur . ) c