LJiS Fi.MM.liS. 2O9
Quelle on les destinait , ne sachant nilire ni écrire, se battaient, priaient Dieu ,Se *'vaient leurs maîtresses sans galanterie,gouvernaient leurs vassaux sans justice ,e t suivaient les lois de l’honneur plus par'nstinct que par réflexion.
Tant que les hommes vivent dansl’état d’ignorance et de barbarie, ilshe connaissent que la beauté chez lesfimnnes ; mais , en se civilisant , ils'eulent multiplier leurs jouissances ; etles plaisirs des sens ne leur suffisantplus, ils cherchent dans la possessionleurs compagnes une autre sorte dev °lupté plus durable.
Voilà ce que les femmes calculèrent,°u du moins ce qu’elles devinèrent parInstinct. Loin d’éloigner les hommes de
ces idé es chevaleresques , elles les en
rapprochèrent encore , animèrent leurcourage , mais épurèrent leurs desseins ,flairèrent, dirigèrent ce penchant se-
cret pour la loyauté , pour l’honneur
20 **