LES FEMMES.
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v <>«s trouverez chez leurs femmes cettePente vers la civilisation, toutes cespremières intentions de douceur, des ociabilité , qui, sous l’enveloppe guer-rie re de leurs mœurs, distinguent tou-jours leur sexe du nôtre.
Qu’importe quel ait été le but desfemmes en perfectionnant la primitivechevalerie ! électrisant les âmes de nosbons aïeux , elles firent du bien , etsurent tourner et l’amour - propre etl’amour au profit des mœurs qu’ellesépurèrent.
La gradation nuancée de ce nouveaus }stème , quoique lente , dénonçait leses prits fins qui l’avaient produit.
Ces aimables erreurs d’enthousiasmeamoureux, d’exageration sentimentale,qui remplacèrent'les promptes et tropbrusques jouissances par de longues an-nées de soins, de dé\ouement et deconstance , eussent été trop faibles pourse soutenir par elles-mêmes : on eut l’art