212
LES FEMMES.
de joindre à tonies ces chimères enchaU' j,teresses les principes réels de l’honneurt ^la pratique nécessaire des vertus les pl « 5 ,difficiles, et surtout les dogmes sacré - 4 ^d’une religion pleine de mystères, mai s ! ^
fondée sur une morale pure et sévère? ,] Eoù tout était amour, sacrifices, devoir s ! *pet privations. Bientôt les tournois fureu f ! ^
institués ; l’honneur et l’amour firent uJ'traité que la beauté cimenta. Les cour 4d’amours’étahlirent (1 ) j les troubadours ^
_;_ Si,
tl
(i) Les historiens ne sont pas d’accord SU? gv
l’origine des cours d’amour ; il est certain Cpque la première assemblée im peu célèbre > . ^
qui prit ce nom , se tint en Provence . Si l’on i ^considère que les rois de Naples gouvernèrentlong-temps cette partie du midi de la France 'et que les vieilles chroniques font remont**l’existence des coursd’amour au bonroi René? ^on restera persuadé de la vérité de ce fait* 1>,L’an n56 , une cour d’amour s’assembla ^
Arles; l’histoire de Provence nous a conserve ^le nom des femmes qui y siégèrent. Ce sont