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1.ES FFMMES. 2l5
'aleresques du Nord lurent à la véritabledévalé rie perfectionnée par les femmes,^urssuccesseursjouissaient d’une grandec °Hsidération, et leur vie errante n’étaitPourtant pas sans douceur,j C’itait une cliose remarquable que les'°tis et francs guerriers, au milieu dee irs châteaux et de leurs armes, atten-ant quelquefois, dans le même instant,jln’uu voisin vînt les attaquer, ou que“ttr dame leur donnât une leçon de po-étesse, de galanterie; qu’un troubadourv înt se présenter à leur pont-levis, s’é-' a blît citez eux plusieurs jours de suite,°ur enlevât secrètement le cœur de leurEmilie damoiselle, et leur laissât enec éange les chansons dont ils les avaientai Susés.
, Pour donner une idée de leurs mœurs,I e vais rapporter une anecdote que j’aihouvée dans un vieux livre.