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étaient aux troubadours qui les remp*^
cèrent ? ce que ces premières idées ch 1 ’
exécutées; elles rendaient moins importa* 1
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l’idée de l’honneur, et donnaient souvent a ll> !vices des femmes une dangereuse approftion. De cet empire nouveau naquit unlâchement dans presque tontes les institutifdu.siècle. D’un autre côté , les femmes ado* 1cirent la férocité de ces temps gothiques > tpréparèrent les esprits à recevoir les lumiè ff 'qui bientôt après sc répandirent sur l’B lt
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C’est vers cette époque que parurent au s ’h’s premiers trouhadmirs. Ces poètes cons^
ci aientleurs chants àla beauté. Guillaume#’
comte de Poitiers et duc d’Aquitaine , ^en 1071, avait donné l’exemple. Ilfutso^par une foule d’autres , et bientôt cette noî^profession s’illustra davantage , et comffparmi ses sectateurs des empereurs, des
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Pt des princes : nul doute que les troubado*>
n’aient beaucoup contribué à changer I e ' 1siècle , qui malheureusement, en perdant ^sa barbarie , perdit beaucoup de vertus ! .
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