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Tome premier.
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IÆS FEMMES.

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par des chemins qui n’en étaient pas, P eplus, il lui arrivait parfois de soutenirdans sa route deux ou trois combats)tant contre des brigands , que pour dé^fendre un prêtre qu’on insultait, unefille dont on menaçait l’honneur, o»bien le nom de Mathilde que quelquediscourtois n’avait pas prononcé avecassez de vénération.

Telle était la vie du comte Ildebran-Dire qu’il ne rentrait pas quelquefoischez lui avec un peu d’humeur contre leslois sévères de la chevalerie , ce serait,je crois, exagérer la patience de ce bon

paladin.

Quand il n’arrivait pas blessé, ou dumoins harassé de fatigue ( car, surtoutdans ce temps, on ne remportait pas d®victoires sans qu’il en coûtât beaucoup ))il montait avec dignité chez sa fillelzaurcis’informait si pendant son absence I ecomte Arthur , son voisin et son mortelennemi, n’avait.pas fait quelque tenta - "