LES FEMMES. 219
tive; si le château n’avait pas été attaquéPar lui, son cliamp ravagé, l’honneurde sa fille menacé ; en un mot, s’il n’étaitPas advenu de ces petits événemens assezordinaires alors.
Quand le comte était rassuré, il de-mandait à la matrone Urgelle, placéeprès d’Izaure pour veiller à son édu-cation , si sa fille faisait des progrès dansles leçons qu’elle lui donnait sur les de-voirs des dames selon la nouvelle insti-tution. Car, si le bon comte murmuraitquelquefois chez Mathilde contre le sys-tème exagéré du moment, il le soutenaitavec force auprès de sa fille Izaure. Cesprincipes lui semblaient un préservatifpour l’honneur de sa famille, et le ras-suraient dans les absences fréquentes né-cessitées par ses afïaires et son amour.Urgelle, avec un air docte et sévère,rendait à lldebran un compte fidèle, etfaisait répéter à son élève quelques pré-ceptes d’honneur et de vertu. Izauio
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