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Wure, mais pas (lu tout de confiance.Wure ne craignait rien et risquait tout,dit que, dans ce temps, il existaitj tl es troubadours ; j’ai dit qu’ils menaient,j c °mme les chevaliers , une vie errantefc ’ L vagabonde , à la différence près , que^ e s Uns chantaient et que les autres sebattaient ; que les uns servaient les belles,que les autres souvent les séduisaient ens ecret, et que, si les chevaliers atta-quaient et défendaient les châteaux , lesiioubadours s’y introduisaient, s’y fai-saient nourrir, soigner, choyer, s’enallaient avec des dons apparens, des fa-'’t'urs secrètes, tandis que les chevaliersPartaient, le cœur et le corps atteints defiles'•ures dont ils avaient peine à guérir.cc Or , dit le vieux livre que je transcris,35 un troubadour était venu dans le cha-33 teau d’Ildebran : selon l’usage, le33 comte l’avait reçu et logé, avait écouté33 et peu entendu ses chansons ; mais,33 par hasard, Izaure les avait toutes