2.z6 LES FEMMES,
regard tendre de dessous les paupières ^la timide Izaure. Le vieillard s’éloigH e *regret ; mais , tandis qu’Urgelle ou'une grande armoire , sa tendre pup'^fait semblant de regarder à la fenêtre* ^ne s’occupe que de la lettre chérie. Ce 1 ^
lettre est lue , relue trois fois , avant <1'
la bonne, ses lunettes sur le nez,
compté et fini de recompter ses poire*’qu’elle renferme enfin avec soin. 11s’agissait pas moins dans le billetde la demande d’un rendez - voi' s ’Que l’on juge de ce qui se passaitla tête et dans le cœur d’Izauf e 'Son père, sa bonne, ne faisaient que I" 1répéter ces principes sévères d’après I e *quels une belle ne pouvait permet*^
qu’au bout de plusieur
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seulement lui parler d’amour, et
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quinze jours elle en était au rend ei
vous !... D’un autre côté , rien n’é*^ 1plus drôle que de voir le comte désol 1 '^en secret, de la vertueuse i ésision< e
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