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LES FEMMES» 23?
fluide , venir , en la quittant, redirelavement à sa fille les sermons qu’il^ v ait subis, qu’il aurait voulu donner au^afile , et qu’il expliquait , tant bienV*e mal, à Izaure (car on assure qu’ili’aHait moins bien qu’il ne se battait ).^a’arrivait-il ? Izaure écoutait son pèreHé croyait qu’Isvan. Cependant le ren-’W-vous l’effrayait. Son amant lui avait^°Uné un moyen de répondre ; elle ne'°ulait pas dire non , et n’osait dire
°tti_ Elle n’écrivit pas. Bien des jours
passèrent ; Isvan se désolait, sa mai-resse souffrait. Le" tendre troubadour' e *>t encore écrire ; comment faire ? XJne^ Se déjà employée ne vaut plus rien,depuis quelque temps il se promenait^lour du castel, ses pensées dans la tête,' fJ, l cliagrin dans le cœur et sa lettre^ ta main , ne voyant pas de moyens
ta remettre.Tout à coup un grand
^uit frappe son oreille ; il se retourne ,et ait lldebran qui se battait contre de»