LES FEMMES.
dénier ronflait mieux encore , les senti-nelles se promenaient, mais pas dans lec °in tranquille que l’on avait choisi,lieux dogues aboyaient dans la courl atérieure, mais ne pouvaient pas mon-ter sur le rempart, et du rempart onMontait chez Izaure, sans s’approcherd’eux. La lune était brillante, la cam-pagne silencieuse; neufheures sonnent...Izaure, encore incertaine , était cepen-dant déjà sur le rempart ; elle hésite ,pose l’éclielle, la retire ; l’appartementd’Ildebran est dans l’autre aile du châ-teau ; mais pourtant elle croit toujoursle voir, être vue; elle maudit l’astrequi peut la trahir. Enfin, tremblante,elle allait rentrer, laisser Isvan soupireren vain au pied des tours. Tout à coupla lune se couvre d’un nuage; la confiancerenaît dans le cœur d’Izaure: elle revientsur la pointe du pied, suspend l’échelleau créneau, s’enfuit, revient deux foisEncore pour s’assurer que le nœud est so-