LES FEMMES.
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lide, et, respirant à peine, remonte ch«*elle rapidement, laisse la porte entr’oB'verte, se place vis-à-vis la lumière iB'certaine d’une faible lampe, puis invo'lontairement elle tombe à genoux, etlève les yeux et les mains au ciel.
On devine que l’heureux troubadou 1,était depuis long-temps sous la tourelle tcomptant les minutes, les secondes-C’est ainsi qu’il chantait d’une voi*douce et timide, en s’adressant à 1*nuit.
ROMANCE A LA NUIT.
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Ali ! si pouvez ramener mon amante,Voiler ses pas sur cette haute tourProfonde Nuit, serez pour moi brillante ,Bien plus encor que beau rayon du jour.
Plus ne chantez , plaintive tourterelle ,Doux chants pourraient éveiller les jaloux •Devez chérir et protéger ma belle :
Est douce , tendre, et simple comme vous*