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!* rce point le système des anciens Égyp-
l, en s .
Chine , au contraire , on a lieu de croire^ lle les hommes se sont plus occupés à rendreeur s femmes modestes, qu’à les instruire.
*1 n’est point question, dans l’histoire, de*^Useiuens des Égyptiennes. Sans doute ils^sistaieut surtout en fêtes religieuses , où(Çs femmes portaient des fleurs , des guirlan-et des signes symboliques. Elles céîé-
Wient aussi avec une grande pompe le jourleur naissance.
La polygamie n’était pas permise chez lesAnciens Égyptiens. Les vierges étaient proté-gées par la loi. Tout homme qui violait une''lie ou femme libre , était puni par une opé-Y ‘ u ’on douloureuse qui l’empêchait à l’avenirse rendre coupable.
On croit assez généralement que les Égyp-bens avaient plus de respect pour leurs reines1 n « pour leurs rois , et que, dans les contratsmariage , le mari promettait obéissance à* a femme. Sans assurer ce fait, ce qui prouveplus que tout la considération des Égyptienspour leurs femmes, c’est la loi qui charge lesl 'Ues, et non les garçons, de pourvoir à la